Oh no, he’s dead again…
Peter Steele s’est éteint le Mercredi 14 avril à l’âge de 48 ans, d’un arrêt cardiaque. Le voilà donc parti grossir les rangs de ces chanteurs que j’adule, et qui sont morts (David bowie, Dave Vanian, Monkey et Robert Smith serrent les miches).
Avec Steele c’est un peu de moi qui s’en est allé, surtout quand on sait que j’ai appris la nouvelle le 16, jour de mon anniversaire (Api Beurzdé Tou Mi). C’était pourtant pas faute de nous avoir prévenu avec le dernier opus de Type O Negative, Dead Again…
Je me doute bien que ça pourra paraître ridicule à beaucoup d’être aussi attristé par la mort de quelqu’un que l’on a pas connu… Et pourtant. Depuis que j’ai découvert ce groupe il y a une dizaine d’années de ça, j’ai été a chaque fois bouleversée par chaque album. Car ces textes, pour la plupart, reflètent ce que je peux ou ait pu ressentir. Steele était pour moi bien plus qu’un simple beau mec. Il a été celui qui a chanté ce que j’ai parfois pu hurler au fond de moi. Et pour cela je le remercie, car sans le savoir, il m’a accompagnée durant des périodes pas toujours simple, où ça m’a fait du bien de parfois pouvoir mettre des mots sur ce que j’ai pu ressentir. Et son putain de cynisme, d’humour noir me correspondent bien, me font rire et sourire. Car Type O Negative est pour moi un de ces groupes qui d’un titre à l’autre a toujours sur m’émouvoir, réveiller ma rage, et me faire marrer comme une bossue. Et d’ailleurs c’est marrant de voir ce qui se passe ses derniers jours. Car pour mes amis, je suis Mme Type O. Alors on tâte le terrain, on me présente ses condoléances comme à une veuve, on me demande si mon deuil se passe bien. Mais je sais qu’au fond de moi, Peter n’est pas mort. Il dort dans mon âme, dans mon coeur, et dans ma vie (malheureusement pas dans mon pieu… quoique si c’était le cas, je sais pas s’il me resterait de la place). Et je sais que ses autres fans peuvent se reconnaître dans mes paroles. Dans ma vie, dans mon monde, la musique est plus importante que tout le reste, et Type O Negative fait partie des rares groupes dont je sais que je ne me lasserai jamais.
Alors Peter, où que tu sois, je veux juste te remercier pour tout ce que tu as apporté dans ma vie, et tout ce que tu y as laissé. Chaque verre de rouge te sera dédié. Ton cynisme, ton humour noir, ton désespoir, tous ces morceaux de ta personne que tu mettais dans tes chansons m’accompagneront toujours. Puisses-tu pourrir en paix.
Everything Dies
Well I loved my aunt
But she died
And my uncle Lou
Then he died
I’m searching for something which can’t be found
But I’m hoping
I still dream of dad
Though he died
Everything dies
Everything dies
My ma’s so sick she might die
Though my girl’s quite fit she will die
Still looking for someone who was around
Barely coping
Now I hate myself
Wish I’d die
Everything dies
Everything dies
Everything dies
Everything
(No why)
Oh god I miss you
(No why)
Oh god I miss you
I really miss you
Everything dies
Everything dies
Everything dies
Everything

Nanat a dit,
3 mai 2010 à 11:13
Touchant témoignage, j’ai pu voir ta peine le jour de ton anniversaire qui aurait dû être plus heureux. Saches que tu m’as touché et que tes larmes m’auront fait comprendre que c’est un groupe qui vaut la peine de se pencher longuement dessus, chose que j’honorerai. Même si ces personnes que tu aiment ont quitté ce monde, c’est grâce à des personnes sincères et profondes comme toi qu’elles savent qu’elles ont eues raison d’exister. Tu sais que je te soutiens ma babat…