Le retour

3 mai 2011 at 10:23   (Non classé)

Me revoilà donc, après plus d’un an d’absence. Et je ressens le besoin de revenir ici, de recommencer à écrire. C’est souvent dans les moments les plus sombres de ma vie que j’ai cette indéfectible envie de mettre des mots là où les cris ne suffisent plus.

Je viens de perdre un ami, quelqu’un de très cher. Mais ce n’est pas encore le moment d’en parler. Il est trop tôt, et j’ai trop mal.

Alors je vais continuer à parler de musique, de voyages, de conneries et d’autres. Peut-être qu’ensuite, je serai capable d’en parler…

Mais en attendant j’ai une pile de CDs qui attendent d’être chroniqués.

La musique c'est la vie.

Permalien 1 Commentaire

Oh no, he’s dead again…

18 avril 2010 at 9:47   (Musique) (, , , , , )

Peter Steele s’est éteint le Mercredi 14 avril à l’âge de 48 ans, d’un arrêt cardiaque. Le voilà donc parti grossir les rangs de ces chanteurs que j’adule, et qui sont morts (David bowie, Dave Vanian, Monkey et Robert Smith serrent les miches).

Avec Steele c’est un peu de moi qui s’en est allé, surtout quand on sait que j’ai appris la nouvelle le 16, jour de mon anniversaire (Api Beurzdé Tou Mi). C’était pourtant pas faute de nous avoir prévenu avec le dernier opus de Type O Negative, Dead Again

Je me doute bien que ça pourra paraître ridicule à beaucoup d’être aussi attristé par la mort de quelqu’un que l’on a pas connu… Et pourtant. Depuis que j’ai découvert ce groupe il y a une dizaine d’années de ça, j’ai été a chaque fois bouleversée par chaque album. Car ces textes, pour la plupart, reflètent ce que je peux ou ait pu ressentir. Steele était pour moi bien plus qu’un simple beau mec. Il a été celui qui a chanté ce que j’ai parfois pu hurler au fond de moi. Et pour cela je le remercie, car sans le savoir, il m’a accompagnée durant des périodes pas toujours simple, où ça m’a fait du bien de parfois pouvoir mettre des mots sur ce que j’ai pu ressentir. Et son putain de cynisme, d’humour noir me correspondent bien, me font rire et sourire. Car Type O Negative est pour moi un de ces groupes qui d’un titre à l’autre a toujours sur m’émouvoir, réveiller ma rage, et me faire marrer comme une bossue. Et d’ailleurs c’est marrant de voir  ce qui se passe ses derniers jours. Car pour mes amis, je suis Mme Type O. Alors on tâte le terrain, on me présente ses condoléances comme à une veuve, on me demande si mon deuil se passe bien. Mais je sais qu’au fond de moi, Peter n’est pas mort. Il dort dans mon âme, dans mon coeur, et dans ma vie (malheureusement pas dans mon pieu… quoique si c’était le cas, je sais pas s’il me resterait de la place). Et je sais que ses autres fans peuvent se reconnaître dans mes paroles. Dans ma vie, dans mon monde, la musique est plus importante que tout le reste, et Type O Negative fait partie des rares groupes dont je sais que je ne me lasserai jamais.

Alors Peter, où que tu sois, je veux juste te remercier pour tout ce que tu as apporté dans ma vie, et tout ce que tu y as laissé. Chaque verre de rouge te sera dédié. Ton cynisme, ton humour noir, ton désespoir, tous ces morceaux de ta personne que tu mettais dans tes chansons m’accompagneront toujours. Puisses-tu pourrir en paix.

Everything Dies

Well I loved my aunt
But she died
And my uncle Lou
Then he died

I’m searching for something which can’t be found
But I’m hoping
I still dream of dad
Though he died

Everything dies
Everything dies

My ma’s so sick she might die
Though my girl’s quite fit she will die

Still looking for someone who was around
Barely coping
Now I hate myself
Wish I’d die

Everything dies
Everything dies
Everything dies
Everything

(No why)
Oh god I miss you
(No why)
Oh god I miss you
I really miss you

Everything dies
Everything dies
Everything dies
Everything

Permalien 1 Commentaire

Outpost

8 avril 2010 at 7:44   (Ciné - Télé) (, , , , , )

Année : 2008

Pays : Royaume Uni

Genre : Zombies Nazis

Il n’y a pas si longtemps, j’avais fait la chronique de Dead Snow, et tant qu’a faire je vais rester sur la lancée et continuer dans l’univers merveilleux des Zombies Nazis. Ne vous attendez pas à un autre Dead Snow, Outpost se veut être plus sombre. Malheureusement, devrais-je rajouter. Car par moments c’est tout de même un peu mou de la totenkopf. Mais passons plutôt à un bref résumé.

Il était une fois, un mercenaire signant un contrat avec un scientifique et un businessman, et ce pour emmener sa troupe jusqu’à  un bunker perdu au milieu de nulle part. Mais une fois arrivés au bunker, ils découvrent qu’en fait cet endroit servait à de monstrueuses expériences tentant de transformer les SS en soldats invincibles, et qu’ils en profitaient pour y stocker des cadavres. Et d’ailleurs au milieu du tas de corps, ils vont même retrouver un survivant (ce qui déjà pose un problème. Si je trouve un mec dans un bunker qui a survécu durant plus de soixante ans sans eau ni vivre, je laisse tomber ma mission et je le vend à un cirque). Puis le soir, ils se font attaquer par des ennemis invisibles qui en profitent pour vérifier sur un des mercenaires combien de temps un homme peut résister à un tir ennemi (réponse : pas longtemps). Et pour la suite il faudra voir le film, je ne vais pas non plus faire un spoiler.

Alors voilà, un film qui à la base aurait pu promettre beaucoup fini par être assez décevant, tant par un scénar qui comporte pas mal de vides, que par une mauvaise exploitation du sujet de base. Heureusement qu’il y a deux ou trois scènes assez sympathiques, histoire de passer le temps. N’est pas Romero qui veut, et malheureusement, le genre “zombie” se prête beaucoup plus au rire qu’au sérieux ou à l’horreur pure.

Note : 4/6, et c’est bien noté

Permalien 2 Commentaires

Frivolité à l’Aiguille 1

24 mars 2010 at 9:04   (Arts Manuels) (, , , , , , , , )

Aujourd’hui dans “Grand-Mère Babat”, voici ma nouvelle marotte depuis vendredi passé : la frivolité à l’aiguille (en anglais, Needle Tatting). C’est simple et en quelques minutes on peut comprendre comment ça fonctionne et s’y mettre. De plus, selon la taille de l’aiguille et la nature du fil qu’on utilise, on peut faire de la dentelle jusqu’à quelque chose qui en gros se rapproche du crochet. Et du coup je m’y suis mise, et ça a donné ça :

(le patron se trouve ici, et le blog de la créatrice est )

Et je ne compte pas m’arrêter là ! Je suis en train de bosser sur un modèle de tour de cou que j’ai créé (car autre avantage de la frivolité, une fois qu’on a compris le truc, on peut très rapidement commencer à faire ses propres créations).

Bref encore un moyen de personnaliser ses fringues à pas cher, de se faire des petits bijoux et objets déco bien sympas…

Sinon faudra aussi que je pense à poster ma broderie de bébé Cthulhu ^^

Permalien 5 Commentaires

Type O Negative

17 mars 2010 at 1:04   (Metal, Musique) (, , , , )

Pays : USA

Genre : Green Metal (bienvenue dans le monde Merveilleux de Type O Negative)

Album : The Origin of the Feces, 1992  

 Et pourtant, malgré le titre, on est loin d’avoir de la merde !

 

Deuxième Album des Hommes en Vert, qui se révèle être un faux live. Il s’agit des morceaux du premier opus, Slow Deep and Hard, modifiés pour créer cette fausse impression. Et qui débute par une foule scandant au groupe : “You Suck”. Voilà qui résume assez bien la mentalité des Type O Negative. C’est cynique, grinçant et Dieu que c’est bon ! Parce que nos 4 Cavaliers de l’Apocalypse maîtrisent l’humour noir comme personne et ont un univers sonore et visuel bien affirmé.

Et ils commençent fort, sur un “I know you’re fucking Someone Else” d’un quart d’heure, réunissant tout ce qui est bon dans le groupe du Géant Vert : une musique lourde, teintée d’un hommage permanent au doom Old School durant les passages lents, des paroles au sommet du cynisme, la voix de Steele, pas toujours d’une justesse exceptionnelle, mais riche, profonde, sacahnt passer du hurlement primaire à un ton beaucoup plus suave, et on a en prime des soupirs et des gémissement de notre géant se la donnant avec une demoiselle (et après on s’étonne que j’aie besoin d’une douche froide…). Le morceau suivant, “Are You Afraid”, dès l’intro, nous fait sentir les prémices de Bloody Kisses ou encore October Rust (chroniques à venir) et se poursuit sur un “Gravity” chaotique, hurlant et qui répond en harmonie au dos du livret :

Toi aussi tu peux sauver le monde en montrant cette image à un Emo.

Une fois de plus, je ne vais pas passer tous les titres en revue, mais en échange je propose un jeu. Toi aussi trouve à quel titre ou quelle partie de Slow Deep and Hard correspondent chacun des morceaux. 

Mais un bon Type O Negative est un Type O avec des reprises. Deux sur la version de 1994 de l’album : le “Hey Joe” de Jimmy Hendrix rebaptisé pour l’occase “Hey Pete” (qui est déjà présent sur la version de 1992) et un magnifique, merveilleux, sublime hommage à un des meilleurs morceaux que le rock ait pu produire : “Paranoid” de Black Sabbath. Et là c’est tout le talent du groupe qui revisite ce classique à la sauce verte. C’est avec cet entrelacement typique du groupe que l’on passe de parties de doom sombre et intense (tempo hyper ralenti, guitare et basse lourdes) à un passage aux accents de prog fin sixties. Et la voix de Steele qui se veut encore plus sensuelle et qui met bien des damoiselles en émoi (j’avoue j’en fais partie). Mais le mieux étant encore de vous faire constater la grandeur et la richesse de cette reprise.

Pour conclure, certes cet abum est parfois un peu décousu, mais il reste un incontournable pour les fans du groupe. Et fesant partie des fans, je ne serais pas objective pour ce qui est de la note, car pour moi, tout ce qui est estampillé Type O Negative est indispensable.

Note : 5.5/6

Permalien Laisser un commentaire

London Calling

11 mars 2010 at 2:31   (Voyages) (, , , , , , , , )

Londres, c’est un vieil amour de jeunesse. Dix ans que je n’avais pas pu y mettre les pieds, 10 ans que je trouvais que mon voyage avait été bien trop court. Heureusement pour moi, j’ai la chance d’avoir épousé l’Homme, qui lui aussi aime Londres.

Nous avons décidé pour célébrer ensemble nos deux ans de mariage sans trop s’être foutus sur la gueule de partir quelque jours à Londres après avoir fortement économisé entre merci papa Noyel pour tes jolis sous, et merci Babat pour aussi bien savoir cuisiner les pâtes et le riz (et merci mari aussi parce que tu ramènes un salaire).

Bref, 1er Mars, départ pour Heathrow (dommage que vous n’ayez pas mon accent en prime, car c’est un véritable régal). Et forcément, dans mon Ipod :

Dans l’avion c’est cool, on file même à bouffer gratos, j’apprécie, moi qui ait l’habitude de voyager sur Air Fauché, on nous a même filé du Toblerone avant d’atterrir (ceux qui arrivent de France ils ont quoi, un saucisson?). Et puis là, wouhou, bonheur fabuleux, je me rends compte que en dehors de l’aéroport (3 HEURES SANS FUMER !!!!!) même avec au-dessus des zoziaux du ciel et tout eh ben non ! faut quand même aller à perpette les oies pour s’en griller une. Je le savais bien pourtant qu’elle était perfide, cette satanée Albion !

Mais nous voilà donc dans le gentil petit train qui relie Heathrow à Paddington. Je me sens nostalgique, comme si je revenais chez moi, comme si cette dernière partie du trajet était là pour me faire “reconnecter” à mes lointains souvenirs, où à d’autres que je ne pourrais avoir qu’en rêves. Et à chaque fois que je me retrouve dans un pays comme l’Angleterre ou l’Irlande, à travers ces alignements de quartiers, ces lignes de maisonnées de briques qui serpentent le long des rues que ce sentiment devient plus fort. Mais avant de tomber dans le lyrisme, je ferais mieux de poursuivre. Nous arrivons donc à Paddington, notre QG, là où se trouve notre hôtel.

Un voyageur comme les autres se rendant au boulot

L’hôtel, c’est certes pas le luxe, mais on y restera que pour dormir. Après avoir déposé nos affaires et nous être un peu rafraîchis (on est debout depuis 5h du mat et il doit être aux alentours des 15h heure locale), direction Baker Street et le Musée de Sherlock Holmes. Rien que la station de métro est un ravissement pour les yeux dans le plus pur style Victorien, puisqu’elle date de la construction du métro de Londres. Et à deux pas de la sortie du métro on y trouve le 221b bien connu des fans de Conan Doyle. Et dedans je me suis éclatée comme une gamine en grimpant les escaliers avant de “découvrir” l’appart habité par les deux locataires de Mrs Hudson. Ce musée est bien moins cher que la plupart des visites plus touristiques de Londres et j’y ai passé un vraiment bon moment. Et juste en face, un magnifique magasins avec des gadgets et accessoires biens Rock n Roll, où on trouve tout estampillé de ses groupes favoris, du manteau aux lacets, en passant par le magnet et les lacets. J’y ai notamment dégoté un t-shirt “Boys don’t Cry” des Cure ^^. Et le soir, forcément, ça a fini : Au PUB !

Un pub où ya de la Guinness et de la bouffe végé, je l’appelle “home”

Le lendemain, pouf, direction Camden. Je ne vais pas faire la liste de tout ce qu’on y a fait, j’ai peur d’avoir un nombre de mots limités. Mais même si c’était sympa, j’ai été relativement déçue. 1/ parce que c’est vraiment très cher (120 livres pour un serre-taille en satin noir, mais bien sûr…) 2/ ya rien de simple, faut toujours qu’on te fout une chaîne par-ci, un laçage par là, un froufrou sur l’arrière. Impossible de trouver une jupe longue noire simple en velours, sans broderies, sans dentelle, sans satin… Les jeunes Londoniens vont à Carnaval tous les jours ? Par contre j’ai trouvé un pull sympa (et simple) sur un marché, un chapeau melon à super pas cher, une boucle de ceinture des Dead Kennedy’s, un vinyle de Crisis ou Douggie semble avoir l’air d’être en âge de sucer son pouce et pleins d’autres bidules machins. Et bien entendu passage obligé à la Mecque, Ressurection Records. Mais bon Camden, ça reste toujours assez sympa pour voir des keupons faire les hommes-sandwiches pour des pierceurs ou la British Boot Company. Et les soir, épuisés, nous avons fini : AU PUB !!!!

C’est pas une vraie soirée au pub. Ya que des verres vides…

Le Mercredi, c’est direction Piccadilly, Soho, et Chinatown. Piccadilly, c’est toujours aussi gigantesque, ça fout une claque quand on sort de sa bouche de métro et qu’on se retrouve au milieu de la foule, des néons, du bruit… Donc on bifurque assez rapidement vers Soho, de taille vachement plus humaine et avec des pubs du feu de Dieu ! (Je pense notamment à The Ship, qui m’a l’air d’être tenu par une belle bande d’allumés, et où le soir on peut entendre du punk old school.) Bref au cours de notre promenade nous avons pu croiser la St Margareth Church, que j’ai trouvé absolument splendide :

Photo de moi, dont je suis assez contente ^^

Comme on peut se l’imaginer, nous avons bien entendu dévalisé les disquaires (Sister Ray c’est le bien), et j’ai même péché le vinyle du In God We Trust des Dead Kennedys pour même pas cher ^^. Nous avons également trouvé Sherry’s une boutique entre Mods et Skins ou Twilight a fait des folies (et vlan ! des Creepers blanches).

Ensuite passage par Chinatown ou Mr Wu nous a accueilli dans son méga buffet à volonté pour 4.49 livres par personne. Puis nous sommes rapidement rentrés à l’hotel pur nous changer avant de se diriger vers King’s Cross où, dans un gentil pub, le Lexington, il y avait un concert de The Eden House.

Concert absolument fabuleux, je conseille vivement ce groupe à toute personne pourvue d’oreilles en état de marche. Nous avos en plus eu la surprise d’y retrouver un pote Suisse-Allemand de l’asso du Dangereux. Comme quoi le monde est petit !

Puis vint le Jeudi, dernier jour complet à Londres. Sniff… Bref nous sommes allés en direction du British Museum, en nous promenant du côté de Russel Square où il y a de magnifiques maisons. Quel dommage que la plupart soient reprise par des entreprises de courtage, des cabinets d’avocats, etc… Mais l’architecture reste superbe, en voici la preuve :

Autre photo de moi, que j’aime beaucoup aussi ^^

Ensuit direction le British Museum, où vu l’ampleur du truc on a vu seulement les collections egyptiennes (et yen a !) et la salle sur les amérindiens. C’était sublime, mais j’ai les petons qui ont souffert à force (sont pas franchement habitués à tout cet exercice imposé). Et puis on a décidé d’aller passer l’après-midi à Soho, parce que il y a de supers pubs, que c’est sympa, et ya moins de vendeurs qui te sautent à la gueule qu’a Camden ! Du coup détour par The Ship, forcément, avant d’aller dévaliser M&S ou j’ai trouvé des fringues bien sympas (plus simples qu’a Camden, et beaucoup moins chères !). Et puis on a passé notre après-midi à flâner, j’ai même trouvé un grossiste d’accessoires pour cheveux et pour moins de 10 livres, j’ai assez d’élastiques et de barrettes pour tenir jusqu’a la fin de mes jours ! Et puis le soir, on a fait les boutiques-souvenirs histoire de ramener des petites choses à la famille. Et on y a même trouvé des t-shirts des Sisters of Mercy ! Puis on est retournés à l’hôtel histoire de se rafraîchir avant d’aller, devinez où ?

Mon Panzer pour un Pub !

Et puis le vendredi, un dernier tour de quartier avant de rejoindre la gare de Paddington. Là-bas nous sommes tombés sur un adorable guichetier nous enjoignant à rester un peu plus. Si seulement… Nous avons pris nos tickets pour le Heathrow Connect, nous sommes posés dans un faux pub à l’aéroport, avons attendu notre avion qui avait presque une heure de retard. Et puis voilà….

Londres me maque déjà, et j’ai hâte d’y retourner le plus vite possible, d’aller y voir d’autres concerts, de faire encore pleins de disquaires, de me balader à Camden et à Soho, de me poser au pub histoire de me prendre une Guinness et bouffant un fish & chips végétarien.

Permalien 1 Commentaire

Dead Snow

11 mars 2010 at 12:50   (Ciné - Télé) (, , , , )

Année : 2009

Pays : Norvège

Genre : Zombies Nazis

Dieu existe ! Gloaaaare à lui ! Après un Outpost (chronique à suivre) sympathique mais pas forcément rythmé, j’avais peur de devoir renoncer à tout jamais à mon rêve de voir des zombies Nazis se faire dégommer dans la joie et l’allégresse (oui, c’est ça mon rêve. Yen a c’est de devenir riche, beau et célèbre, moi c’est de voir du zombie Nazi se faire poutrer). Heureusement Tommy Wirkola a répondu à mes prières et nous a rapidos pondu un scénar sur une feuille de PQ. Mais qui a besoin d’un scénario quand on voit un SS se faire déchiqueter par un skidoo ?

Je vais tout de même mentionner ledit scénar. Un troupeau de jeunes part dans un endroit isolé là où leurs téléphones ne marchent pas, où ya douze mètres de neige autour, pas de verrous aux portes, les chiottes dehors, et le bled le plus proche a pas encore découvert le feu. Mais on s’en fout, ya de la bière et de la bonnasse en soutif ! (donc scénario de base adaptable à tout type de film d’épouvante ou de suspens). Donc nos djeuns au cerveau lent trouvent dans leur cabane un coffret avec trois boutons de culottes et deux pièces en chocolat : un trésor Nazi ! (ça s’appelle le destin. Sur toute la Norvège, paumés dans la montagne, fallait qu’ils tombent sur un trésor Nazi. Pourrave en plus.) Du coup, après être restés prisonniers d’un glacier pendant 65 ans, Der Kaporal Von Monokle et sa troupe de SS se réveillent, parce que c’est pas maintenant que la fine fleur de l’armée allemande va se faire racketter par des jeunes, namého !

C’est beau hein ?! Bref, moi des films comme ça j’en demande encore et toujours plus. Par contre,un conseil : si possible, voyez-le en VO, c’est vachement plus marrant la pouniasse qui fuit en hurlant GRÜÜÜÜÜÜT !

Note : 5/6

Permalien 1 Commentaire

Aviv Geffen

11 mars 2010 at 11:51 (Musique, Pop, Rock) (, , )

Pays : Israël

Genre : Vaste. Il a donné dans le post punk, mais maintenant il se cantonne à un pop-rock assez bien ficelé.

Album : Aviv Geffen, 2009

Bon je commence avec un style qui n’est pas forcément le mien, mais quand on a un coup de coeur, ça ne s’explique pas forcément. Je commencerai par expliquer qu’Aviv est gay, pacifiste et objecteur de conscience, dans un pays au contexte politique plus que tourmenté et où aucun de ces faits n’est forcément approuvé, encore moins apprécié (en Israël c’est 3 ans minimum de service militaire…).

Mais revenons-en plutôt à cet album. J’ai découvert grâce à Tracks, sur Arte, la génialissime « It was meant to be a love song », à l’arrière goût de Depeche Mode qui passe juste bien, avec un clip magnifique.

 

Et vu que je ne suis pas du genre à me cantonner à un single, j’ai farfouillé le net pour trouvé de quoi me faire une idée un peu plus approfondie. Et s’il est vrai que ce titre reste le meilleur de l’album (il est même envisageable que je le passe un jour en soirée), il y a d’autres petites perles, avec des textes bien sentis que quand tu les lis, c’est pan dans ta gueule, on y va fort. A commencer par « Heroes ». Une ballade poignate, juste une guitare et la voix de Msieur Geffen sur le fil, qui nous rappelle : « ‘Cos after all they’re plastic soldiers / Melting in the fire line / They’re calling them heroes after they die ». On continue avec une autre ballade, plus soutenue, « It’s cloudy now », plus autobiographique, où le dernier refrain reprenant « We’re a fucked up generation » exprime ce que peuvent ressentir pas mal de jeunes Israéliens. Je regrette certains titres plus sirupeux dont l’album aurait pu se passer

Bref, je ne vais pas non plus faire tous les titres, mais j’ai apprécié, grâce à la voix d’Aviv, grâce à ses textes. Je conseille vraiment de jeter une oreille dessus.

Note : 4/6

Permalien Laisser un commentaire

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.